« On accepte son choix », le témoignage d’Aurélie sur la fin de vie de son père
Alors que la proposition de loi sur l’aide à mourir est revenue dans les débats parlementaires, certaines familles ont déjà vécu l’accompagnement d’un proche en fin de vie.
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La question de la fin de vie est débattue au Parlement en ce moment. Une proposition de loi prévoit la création d'une aide à mourir, un projet qui divise et suscite l'opposition de nombreux élus.
Derrière les débats parlementaires, certaines familles ont déjà été confrontées à ces situations douloureuses. C’est le cas d’Aurélie. Cette Ardennaise a accompagné son père atteint d’un cancer du poumon il y a quelques années. Il a demandé à être plongé dans un coma artificiel pour ne plus souffrir et est décédé au bout d'une semaine.
"Ses mots, mot pour mot, ont été : “Je n’en peux plus, je suis fatigué”. Nous, en tant qu’enfants d’un parent malade, on accepte son choix. C’est sa vie et on accepte », raconte Aurélie.
« Psychologiquement, on n’est jamais prêt », Aurélie :
Avant de prendre cette décision, la famille en avait longuement discuté ensemble. « On en a parlé avec des membres de la famille et je leur ai dit que c’était son choix et qu’on le respecterait. Tout le monde a été d’accord avec nous. Ce n’était plus la personne qu’on avait connue. Papa était actif, et de le voir dans l’état où il était, on ne voulait pas qu’il souffre plus », explique-t-elle.
« Psychologiquement, on se prépare dans un sens, mais dans l’autre on n’est jamais prêt. Mais le choix qu’on a fait, il n’y avait pas de regret », poursuit Aurélie.
« Je comprends les personnes qui refusent le droit à l’aide à mourir parce qu’elles ont leurs convictions. Mais en l’ayant vécu, continuer de voir la personne qu’on aime souffrir… il faut se mettre à la place de la personne qui souffre », confie-t-elle.
Rejeté par le Sénat, le gouvernement espère faire adopter le texte au plus tard mi-juillet.
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