La qualité de l’air s’est légèrement dégradée en 2025 dans la région

En cause notamment : un hiver favorable à l’accumulation des polluants et un été marqué par plusieurs vagues de chaleur.

Modifié : 10h39 par
Damien Denys - Journaliste

Image illustration

Après plusieurs années de tendance globalement favorable, la qualité de l'air s'est légèrement dégradée en 2025 dans la région. Selon le bilan d’ATMO Grand Est, les concentrations de plusieurs polluants, notamment le dioxyde d'azote, les particules fines et l'ozone, sont en légère hausse.

En cause notamment : un hiver favorable à l’accumulation des polluants et un été marqué par plusieurs vagues de chaleur.

L’air a été jugé bon ou moyen 79 % du temps, contre 80 % l’année précédente.

Un enjeu sanitaire toujours majeur

Le bilan rappelle que la pollution de l'air reste un sujet de santé publique de premier plan. Dans le Grand Est, 3 900 décès pourraient être évités chaque année si les niveaux de PM2,5 respectaient les recommandations de l'Organisation mondiale de la santé.

Jusqu'à 3 000 nouveaux cas de maladies respiratoires chez les enfants et 5 600 nouveaux cas de maladies cardiovasculaires, respiratoires et métaboliques chez les adultes pourraient aussi être évités.

Les personnes les plus vulnérables restent les enfants, les personnes âgées, les femmes enceintes et les personnes souffrant de maladies chroniques, rappelle également le document.