Champagne-Ardenne - Détecteurs de téléphones, nouvelles épreuves, candidats : les nouveautés du Bac 2026

À la veille de l'épreuve anticipée de français pour le bac général, on fait le point sur les examens du Bac dans l'académie de Reims.

Modifié : 13h39 par
Damien Denys - Journaliste

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À la veille de l'épreuve anticipée de français pour le bac général qui aura lieu ce jeudi 11 juin, on fait le point sur les examens du Bac entre nombre de candidats dans l'académie de Reims, nouveautés et lutte contre la fraude...

Un nombre de candidat stable :

12 943 candidats sont inscrits au Baccalauréat 2026 dans l’académie de Reims. Des chiffres jugés « plutôt stables » par le rectorat, malgré une légère baisse observée dans les filières générales et technologiques, compensée par une progression de la voie professionnelle.

Dans le détail, les Ardennes comptent 2 341 candidats inscrits. Le département enregistre une baisse marquée du nombre de candidats au Bac.

Dans la Marne, 5 998 candidats passeront les épreuves cette année. Le rectorat note une hausse des inscriptions dans les filières professionnelles et technologiques.

Du côté de l’Aube, 3 112 candidats sont inscrits, avec là aussi une progression du Bac professionnel.

Parmi les candidats, le plus jeune est âgé de 16 ans et est inscrit dans les Ardennes. Le plus âgé a 64 ans et passera les épreuves dans la Marne.

Plusieurs nouveautés cette année :

Cette session 2026 est également marquée par plusieurs nouveautés. Les élèves de première passeront désormais une épreuve anticipée de mathématiques. L’orthographe, la syntaxe et la grammaire seront aussi davantage prises en compte dans le barème de notation.

Enfin, la lutte contre la fraude sera renforcée cette année. Le rectorat annonce notamment la mise en place de dispositifs de détection des téléphones portables dans les centres d’examen.

Les candidats pris en flagrant délit de fraude risquent plusieurs sanctions disciplinaires : annulation de l’épreuve concernée, suppression des points bonus, voire interdiction de repasser le baccalauréat pendant plusieurs années. Dans les cas les plus graves, comme une usurpation d’identité ou une falsification de documents, des poursuites pénales peuvent également être engagées, avec des peines pouvant aller jusqu’à 10 ans de prison et un million d’euros d’amende.